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Dialogues.
JB. Et lesquelles?
A. Premièrement il me faut un édredon au lieu d’une descouvertures.
B. Ma foi, vous êtes bien frileux, pour un homme.
A. Que voulez-vous? C'est plus fort que moi. ... La forcede l’habitude.
B. Et la seconde condition?
A. Il me faut un pupitre, j'aime à être debout quand jetravaille; c’est plus sain.
B. Mais vous êtes très -bien portant , ’ vous ne m’avez pasl’air d’être poitrinaire , 2
A. Justement, je n'ai pas non plus envie de le devenir.
B. Eh bien, soit; vous aurez votre édredon et votre pupitre.
A. Encore une question; le loyer de cinquante-cinq francs,c’est service compris, n’est-ce pas?
B. Oui, monsieur; c’est-à-dire, un instant, entendons-nous:on vous fera votre chambre et on cirera vos bottes, mais si vousvoulez qu’on nettoie vos habits et qu’on fasse vos commissions,vous payerez le garçon à part.
A. Drôle de manière d’entendre le service; du reste je neveux pas chicaner là-dessus: voici les arrhes, mais je ne puisdéménager que le premier août; c’est donc pour ce terme queje retiens la chambre.
B. C'est entendu; au plaisir de vous revoir bientôt, mon-sieur. (A bientôt.)
VIII. IN ÉLÉGANT.
(Voir Chapitre IV du Vocabulaire.)
A. Bonjour, mon ami; est-ce qu'on vous dérange?
B. Pas du tout; entrez donc, je vous prie.
A. Mais vous avez à sortir? Dites-le-moi sans façon.
B. Au contraire, il me faut rester chez moi; mais ôtez doncvotre paletot, et donnez-vous la peine de vous asseoir. Voilà jus-tement un fauteuil qui vous tend les bras.
A. Merci. Mais si par hasard vous attendez quelqu’un,dites-le franchement, je me sauve à l’instant.
B. Mais restez donc, ce n’est que le tailleur que j'attends;il va m’apporter un habillement complet, je vous demanderai lapermission de l'essayer en votre présence.
A. Allons donc, est-ce qu’on se gêne entre amis! C’esttoujours T. qui vous habille?
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Voyez page 40, note 1.
2 Voyez page 43.