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Dialogues.
B. Par ici, monsieur, s'il vous plaît. Voici une chambre àcoucher avec une alcôve, et un cabinet de toilette; c’était celuide madame la baronne, c’est une très-jolie pièce.
A. Oui, si jolie qu’on peut à peine s’y tourner.
B. De ce côté il y a un cabinet de travail et encore unechambre à coucher. Puis il y a deux cabinets pour les do-mestiques; au grenier une place pour le bois, fermant à clef,et enfin une cave.
A. C’est tout?
B. Mais oui, monsieur . . . Qu’est-ce que vous demandezde plus?
A. Et vous appelez cela un grand appartement? Au plaisirde vous revoir.
B. Tiens, qu'est-ce donc que ce particulier? ... J'y suis, c’estun membre du jockey-club qui veut faire des courses de chevauxdans son appartement. Voilà pourquoi il trouve tout trop petit.
VII. CHAMBRES MEDRLÉKS A LOUER.
(Voir Chapitre III du Vocabulaire.)
A. Vous avez des chambres meublées à louer?
B. Oui, monsieur; nous en avons de tous les prix et detous les genres, vous n'aurez que l'embarras du choix.
A. Voulez-vous,m’eu montrer une dans le prix de cinquante
à soixante francs par mois? ,
B. Volontiers, mais il faut que vous montiez avec moi auquatrième ou au cinquième.
A. Bien que cela?
B. C’est que les chambres des trois premiers étages sonttoutes plus chères. N’oubliez pas que vous êtes ici dans le plusbeau quartier de Paris.
A. Eh bien, puisqu’il le faut, mettons-nous en route; je suishabitué aux voyages de montagne.
B. Monsieur est peut-être montagnard?
A. Je le suis devenu, dephis que j’habite votre Paris; d'ail-leurs vos maisons sont des tours.
B. Vous voyez qu’au moins la montée de notre montagnen’est pas difficile, nous voilà déjà au troisième; mais à présentil faut monter ce petit escalier à vis.
A. Je comprends: plus on approche du sommet, plus leschemins deviennent raides et étroits. Vous devriez louer desmulets aux voyageurs, je veux dire à vos locataireê.
B. Nous tâcherons d'arranger cela. En attendant servons-nous de nos jambes. Nous voici au quatrième . . . Tenez, mon-