312 ©ermnniêmen itberiefct burd) entfpred)enbe ©aUidSmen.
®a ï)aben toit’ë! Nous y voila!
©ie ï)at eë fd)Ied)ter alë ifyre Elle est plus mal que sa scen r :?j©cfjmefter. '
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2Bir tjaben ïratter. Nous sommes en deuil. 1
#atë.immer auf
(SBergt. @eite 34.)
bent II est toujours sur mon dos.
Grr liegt mit§alfe-
©ie finb ilbet fpalë unb Sopf Ils se sont sauvés h toutes jambes.bâton qelaufen.
fjaltcn.
233aë I) ait en ©ie bâton? Qu’en pensez-vous?
Malien ©ie il)it fur tapfer? Le croyez-vous brave?
§d) fyalte tiel ton iljm. Je fais le plus grand cas de lui.
SSergei^en ©ie, id) fjabe ©ie fiir Pardon, monsieur, je vous aieinen cmbern gel) ait en.
3d) Ijalte ©ie beiut 2Bort.
3â) iterbe mid) beëfyalb an ©ieïjalten.
5d) loeifj jefct moran id) mid) guïjaltett |abe.
gê liait ein Süüagen tor 3I)rer
ÎI)ür.
§anfc, Ijanbgemcin.
pris pour un autre.
Je vous prends au mot.Je m’en prendrai à vous.
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Je sais maintenant à quoi m'entenir.
Il y a une voiture à votre porte.
iUe^mt bie 23eiite in bie ^anb Prenez les jambes au cou etunb lauft fo fefir il)r foitnt. courez tant que vous pourrez, ÿ(St ift gleid) mit ber Sïutltort II est prompt à la riposte.bei ber £anb.
3oï)ann, bleib in ber D?cü)e, bu Jean, ne vous éloignez pas, ilmujjt^beim erften 3 e id)eti bei faut que vous soyez prêt au ^ber fpanb fein. premier signal. jjg
©ie maren fdjon Ijanbgemein. Ils étaient déjà aux prises. Jn;
fmiHit- | “
(St ift baë ^aupt ber SSerfdjtto» Il est le chef de la conspiration, j"'rang.
®aë ift bie fpauptfadje. C’est l'essentiel.
3)aë i)t ber ^)(tuptpunft- C’est le point principal. fti
®aë ift eine ber § aui>tioaI)r* C’est une des vérités fondamen-^eiten. _ _ _ taies.
^abett ©ie ben §attptfd)lüffel? Avez-vous le passe-partout?