280 OermaniSmen überfefct bnnb entf^rcc^enbe ©aflicistnen.
3^ babe nid)t angeftanben, Je n’ai pas hésité à le lui diree8 ifym ju fagen.
63 ftel^t 4r 2lüe3 WobI ait. Elle a de la grâce dans tout ce
qu’elle fait.
Slnftojj’en, Slnftojj.
6r ftiefj ntid) mit bem 6tlen» Il me poussa du coude,bogen ait.
®en erften SInftc§ ju btefer Un*ternebmung bat ber £onig ge=gel'en.
3bre 9îebe bat bei oiefen Seu*ten ïïnftofj erregt.
6r ftogt mit feinent ÏSenebmen Tout le monde est choqué deübevall an. ses manières.
Saffen ©te un8 anftofjen (mit Trinquons.
ben ©ISfcrn). Vît
Slnjirbcn, auSjieben. (®ergt. ©eite 20 .)
SDer ffammerbiener j i e b t feinen Le valet de chambre habille son jii
Le roi a donné la première im-pulsion pour cette entreprise.
Votre discours a réveillé beau-coup de susceptibilités.
maître.
On déshabilla le malade.Mettez donc un habit.
Otez votre redingote.
Passez vite une robe.
Il a déménagé il y a huit jours.*J’ai tiré ces passages des auteursclassiques.
Retirez- moi donc cette écharde.
ïi.
£>errn an.
5D?an 30 g ben iranien au 8 .
3 ieben ©if bod) einen £eib*rod an.
3ieben©ieibrenUeberrocï an8.‘
3 ieben@ie rafd) etn fileib an.
6r ift »or8£agen auggejogen.
34 babe biefe ©teKen au 8 guten©d)riftfteliern auSgejojjen.
3 ieben ©ie mir bod) btefen
©plitter a u 3. te
Saffen ©ie fid) biefen 3 a bn au 8 * Faites-vous arracher cette dent, j
3 le ^ en - Jlrbeit (oergl. ©eite 231, SInmerf. G).
®ie 2lrbeit gebt fd)fed)t. La besogne va mal.
, i4
23eten4Uegtno4ÏÏIIe8im2Irgen. Chez vous tout est encore à faire- ^©o arg ift e8 mit feinem SBiffen Son savoir n’est pourtant pas iaud) nicbt. si terrible.
?lcrgcr.
3d) babe ^eute fdjon toiel Ster* J’ai déjà eu beaucoup de con-ger gebabt. trarietés aujourd’hui.
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SSergt. @eite 20, 3lnm. 2. * 85ergt. ©eite il.