des Finances de la France. 141
de leur part dans les rembourfements; maisune partie de ces femmes étoient fouvent balan-cées par les nouveaux placements, que ces mê-mes étrangers failoient dans les fonds publics.
La navigation entre les ports de France,connue fous le nom de cahotage,é tant exécu-tée en partie par la marine étrangère, ce frétformoit une autre dette de la France.
Les expéditions maritimes, pour le comptedes négociants du Royaume,font fréquemmentallurées en Hollande ou en Angleterre, & la ré-ciprocité n’exilte point, du moins au même de-gré ; cette différence rend le Royaume débi-teur , non des primes payées aux affureursétrangers, mais du bénéfice qui réfnlte poureux de ces tranfadions.
Les grandes maifons de la Flandre Au-trichienne , ont des terres confidérables dansla Flandre Françoife, dans l’Artois & dansle Hairîault ; plufieurs Princes Allemandsen pollèdent en Lorraine & en Alla ce ; lesEfpagnols en confervent encore dans leRoullillon, & les François n’en ont pas de’
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