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sommaire de son contenu , que l’orateur ,lisaitquand il faisait connaître l’étal où se trouvait lebill aux différentes lectures ( l’orateur annonçantà chaque lecture quelle lecture va se faire). Ce-pendant quelquefois il lisait le bill lui-même , etspécialement quand il s’agissait de la troisièmelecture.
Dans les derniers lents, l’usage a été que l’ora-teur se borne à énoncer brièvement l’objet desdiverses sections du bill ; seulement, au lieu derépéter à chaque section « il est décrété et or-donné, (1) » il dit (pie le préambule porte telle ettelle chose, la première section telle chose, la deu-xième telle chose, et ainsi de suite.
Dans le sénat des Etats-Unis, on se dispense deces deux formalités : on évite le sommaire du billqui ne peut en donner qu’une idée fort impar-faite , et souvent en présenter une très-fausse.L’énoncé de son contenu serait une perle de tempsinutile , après que le secrétaire en a achevé lalecture; chaque membre d’ailleurs en ayant, à lamain, une copie imprimée.
On ne peut pas, a la troisième lecture d’un
(i) Chaque section des bills (des lois) en Angleterreet en Amérique répète au commencement l’ordre légis-latif. C’était l’usage dans notre ancienne législation.