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aux tribunaux les ecriis punissables d’apresles lois j eile ne serail vicieuse qu’aulant quel’on eil i’erail usage pour arreter l’itnpressionon la publicalion d’un ouvrage quclconque;et nous ne connaissons encore aucun fait quiprouve qu’elle ail eie ordonuce dans celtevue. Nous pouvons ältester de plus qu’ancuneespece d’ecrits , a l’exceplion desjournaux,ne sont somnis a aucune espece de censureprealable; et encore paraitrail-il qne les cen-seurs places aupres des journaux sont aulo-rises a laisser une tres-erande lalilude aux
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ecrivains qui les redigent. Enlin nous pou-’vons ältester que nous n’avons eprouve au-cune espece de gcne pour l’impression dece volume et si on le laisse libreraent cir-culer dans Paris, s’il peul passer dans lesdeparlemens, il ne nous mancpiera rien pouravoir la preuve cpie la presse a eie verila-blemenl. libre, au moins pour ce volume;
Mais , dit-on de toutes parls , si cette li-berle est reelle , commenl se fait-il que per-sonne n’en use ? Commenl n’a-l-il encoreparu que des ecriis sans couleur et sans in-dependance ? Pourqnoi tous les journaux