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om-ils la meine pliysionomie ? Pourquoi cetair liebele et laciturne? Pourquoi M. leNainJaune , qui avait monlre laut d’esprit et deliardiesse , n’est-il plus que flagornenr etmechanl, sans courage et saus utilile ?
II nous serait assez difficile d’assigner lacause precise de ces iaiis; cepeudant nouscroyoiis qu’il faul pluiöt la cberclier dans lapusillonimuc de nos ecrivains , que dansl'arbilraire du gouverncment; car le gou-\emement. n’a encore lait aucuu acte , auinoins ostensible, qui prouve qu’il ait relabliJa bberte de la presse, avec la disposition devavir contre ceux qui en uscronl; et, d’ail-leius , s’il avait fait de pareils acles, ce neserait qu’une raison de plus pour user decelle liberle.
On dira peut-etre que plus la presse estlibre , plus l’on cloit se monlrer digne de cebienfait, en evitant d’en faire un mauvaisnsage. La reflcxion est sage sans doule, maisil faul convenir que nos ecrivains poussent,ä cet cgard, la discrelion jusqu’au scrupule :iLs ont une teile frayeur d’abuser qu’ils ne sepermeltent pas meine d’uscr.Mieux vaudrall,