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5 (1815)
Entstehung
Seite
310
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om-ils la meine pliysionomie ? Pourquoi cetair liebele et laciturne? Pourquoi M. leNainJaune , qui avait monlre laut desprit et deliardiesse , nest-il plus que flagornenr etmechanl, sans courage et saus utilile ?

II nous serait assez difficile dassigner lacause precise de ces iaiis; cepeudant nouscroyoiis quil faul pluiöt la cberclier dans lapusillonimuc de nos ecrivains , que dansl'arbilraire du gouverncment; car le gou-\emement. na encore lait aucuu acte , auinoins ostensible, qui prouve quil ait relabliJa bberte de la presse, avec la disposition devavir contre ceux qui en uscronl; et, dail-leius , sil avait fait de pareils acles, ce neserait quune raison de plus pour user decelle liberle.

On dira peut-etre que plus la presse estlibre , plus lon cloit se monlrer digne de cebienfait, en evitant den faire un mauvaisnsage. La reflcxion est sage sans doule, maisil faul convenir que nos ecrivains poussent,ä cet cgard, la discrelion jusquau scrupule :iLs ont une teile frayeur dabuser quils ne sepermeltent pas meine duscr.Mieux vaudrall,