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qui lui a ete faite; dans le premier, il seraitsans excuse en l’enfreignant, car il se l’estlui-mcme iinposee.
Mais, dit encore M. Lambrechts , si vousadmeliez que le prince pent s’etablir pardroit de naissance , vous le rendez indepen-dant de la volonte dnpenple, etil en result«qu’il peut l’opprimer Sans qu’il lui soit per-mis de secouer le joug. Gelte objeclionprouve beaucoup Irop, car il s’ensuivraitqu’il faut abolir toute espece de monarcliiehereditaire. Mais on sent que l’effet de l’he-redite ne peut jamais etre de donner anxroisle droit d’asservir les peuples. L’liereditea bien pour objet d’assurcr leur pouvoir ,niais ils ne sont pas inviolables, parce qu’ilssonl herdditaires, et le droit de naissancen’est point nne garantie pour les tyrans.
Ainsi, quoique nous n’altacliions pas Iameme importancc que M. Lambreclits äl’observalion de certains principes dansl’ins-titmion des gouvernemeus, nous ne sommespas moins eloignes que lui devouloir metlreles peuples ä la discretion de leurs cliefs.Quoique nous n’aclmettions pas qu’un gou-