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ccssaires a l’etablissemenl de la liberte sontsi oonnues, qu’une bonne Constitution doitelre encore plus une ceuvre de bonne foiqu’une oeuvre de genie. Un seul bomme bienintentionne pourrait nous en donner uneexcellentc; etil n’esl pas impossible que nos.vingt-cinq mille elecieurs du cliamp de maien acoeplent une detestable.
Mais, dit M. Lambrechts , quelle peutelre la stabilile d’une cousuinlion oclroycepar le prince. 11 est evident qu’il peut, äcliaque instant, ddfaire ce qü’il a fait et re-tirer ce qu’il a donne.
Cette objection nous parait peu fondee.Un prince qui donne une constilulion n’ac-cordte rien proprement, il ne fait que re-connailre les voeux du peuple , et se sou-mettre ä la force de l’opinion. Or, de cequ’il est oblige de lui rendre liommage ,s’ensuit-il qu’il puisse la braver? Un princea un plusgrand effort ä faire pourvioler uneconstilulion qu’il a donnee , que po.ur enrenverser une qu’il a etc force de recevoir.Dans le dermer cas, il peut toujours, pourse soustraire a la regle j arguer de la violenco
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