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5 (1815)
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ccssaires a letablissemenl de la liberte sontsi oonnues, quune bonne Constitution doitelre encore plus une ceuvre de bonne foiquune oeuvre de genie. Un seul bomme bienintentionne pourrait nous en donner uneexcellentc; etil nesl pas impossible que nos.vingt-cinq mille elecieurs du cliamp de maien acoeplent une detestable.

Mais, dit M. Lambrechts , quelle peutelre la stabilile dune cousuinlion oclroycepar le prince. 11 est evident quil peut, äcliaque instant, ddfaire ceil a fait et re-tirer ce quil a donne.

Cette objection nous parait peu fondee.Un prince qui donne une constilulion nac-cordte rien proprement, il ne fait que re-connailre les voeux du peuple , et se sou-mettre ä la force de lopinion. Or, de cequil est oblige de lui rendre liommage ,sensuit-il quil puisse la braver? Un princea un plusgrand effort ä faire pourvioler uneconstilulion quil a donnee , que po.ur enrenverser une quil a etc force de recevoir.Dans le dermer cas, il peut toujours, pourse soustraire a la regle j arguer de la violenco

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