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5 (1815)
Entstehung
Seite
269
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vernement doive elre cönsidere comme nul,par cela seid que le peuple na pas eie con-sulle sur son etabiissemenl, nous sommesbien eloignes de vouloir dire cpie le peuplene puisse pas exiger quil soit conforme ason inleret ei ä ses voeux. Nöus croyons, auconlraire , quil serait tres - convenable defaire parliciper le peuple ä lelablissementde sa constilulion ct ä leleciion de son chef,surtout si on le consultait avec bonne loi 5si on le metlait ä meme de bien seclairer surce qui lui convient, et si on lui laissait leu-tiere liberte dexaminer et de clioisir. Maisnous croyons aussi que cette precaulion nepourrait point suffire pour legitimer un mau-vais gouvernement, Nous croyons quuntyran elu par le peuple serait beaucoupmpins respectable quun bon roi monlesurle trone par la gräce de Dien ; nous croyonsquune constilulion passable ,concedde et oc-trojee par le prince , serait lout-a-fait pre-ferable ä une constilulion moins bonne, deli-beree et acceplee en champ de mai. Nousvoudrions, en un mot, täqhcr dempeclierque le peuple ne se laissät eblouir parleclat