pretendissent rois par la gräce de Dien;qu’ils s’inlitulassent rois de France , au Heude rois des Frangais ; et en meine tempsnous leuravons laisse lesprcrogatives les plusdangereuses pour la liberlc publique j nousavons voulu que nos cbefsne pusscnl se con-sidercr que comnie nos mandataircs, eiendegradanl l’aulorile supreine, nous lui avonsencore laisse lous les moyens de devenir ly-ranuique.
Qu’iinporte, aufond, qu’un prince montes ur le tronepar la gräce de Dieu^ par droitdenaissance, ou par la volonte du peuple ,pourvu que , dans tous les c;ts ^ il respeclereligieusemcnl les lois ? Ou’iinporle a unpeuple qu’il ait recu ses iusl.ituiions de seschcls , ou qu’il les ait etablies lui-raeme, sid’aillcurs elies sout Inen faites , et qu’ellesgaranlissent bien sa liberte. Rolre Constitu-tion de bau 8, qui lut, dit-on , accepteepar1cpeuple, estj saus contredit, la plus mauvaiseipie la France ait eue. Celle de iSi4, dontLouis XVIII nous afait concession et oclroi,esl, sans aticun doute , la plus sage qui nousait gouvernes. Aujourd’hui, les garanlics ne-