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eie quilui tlonnentcetaspectrebutant.il suflitdonc, pour interesser tont homtne suscep-tible de rellexion , de suivre avec l’auteur lamarclie de l’esprit humain indiquee par lanalure: alorsPesprit s’abandonne avec plaisirä son aclivile naturelle, les Iecons qu’on luidonne Pinteressent, parce qn’on se borne äle guider pour parcourir le domaine de lapensee; c’est lui-meme qui paratt s’instruire ;il croit marcher tont seul, parce qu’il sent äpeine le bras qui le conduit. Toules les foisque Pcsprit agit de lui-meme , son travail estun plaisir; l’etude ne cause de la peine et deFennui que tjuand Pcsprit estentraine dansles tenebres , et qu’il ne sait oü il va.
Condillac, en ranienant 3a pbilosopbie äses veritables principes,a fail gouter et aimercette Science precieuse : on aime ä lire sesouvrages et ä s’inslruire avec lui. On peutdire que Pauleur dont nous parlons , digneämilateur de ce celebre ecrivain , ne le cedepas ä son mailre dans Part d’interesser sonlecteur : c’est le cbarme secret qu’il a surepandre sur des queslions si peu altrayant.espar eiles-niemes, qui lui a altire cette af-