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5 (1815)
Entstehung
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250
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moire dans notre jeunesse. Eiles ne pre-sentent meme ä la presque totalile des genseclaires qui ont reflechi sur leurs premieresetudes, qu’un lissu de mots vides de sens,que des queslions frivoles el lutiles, qui 1 ai—saient l’objet du jargon polemique de la phi-losopliie scolaslique.

C’est loute aulre chose dans l’ouvrage quenous annonqons. Si l’on y rappelle les an-ciennes futilites de l’ecole, c’est pour en fairevoir l’absurdite , c’est pour dissiper lesnuages dont on avait obscurci l’intellect, etpour rendre ä l’esprit humain sa marcbe na-turelle. La masse de nos idees forme un tontinfmimentcomplique 5 noussentons le besomde le debrouiller, d’en ordonner toules lesparlies pour pouvoir disposer de nos ideesä notre grc , les aualyser, les coinparer ,les recomposer, el former de nouveauxsystemes de connaissauces vraies , dont noussaisissons l’ordre el l’ensemble. Ce n’est doncpas l’objet de ce gerne d’elude qui estfastidieux par lui-mcme; c’est la fausse di-rection que les dialecticicns lui ont donuec,ce sonL les nuages cpais dont ils l’ont obscur-