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l’cspoir desormais impossible a realiser, derecouvrer les biens vendus ä des liers, sansleur ravir celui de recevoir de Ja ualion lessecours qu’elle pourrait leer accorder, et ilassurait ainsi la tranquilhte publique , sanscompromeltrenullement leurs interels par-ticuliers. La chambre, en le rejelant, a doncdetruit le bon eilet qu’on en pouvait attendrepour l’amelioration de l’esprit public , sanscependanl faire rien de plus pour les emigres;eile a produit un grand mal qui n’est com-peuse par aucun bien. II serait fort a desirermaiutenant que la Commission ne l’eüt pointajoute au projet de loi 5 il eut beaucoupmieux valu qu’ilnes’y trouvätpasque de l’euvoir relrancber. La chambre, en le suppri-mantjSemble avoir formellement autorise lesemigres a nourrir des esperances coupables ,et laisse subsister les inquietudes des acque-reurs sur l’irrevocabilile des ventes qui leuront ete faites : celle mesure a fait baisser desuite les effels publics.
M. le president l.aine avait cru devoirquitler le fauteuil pour attaquer l’article dontil s’agit ici, et il parait que c’esl ä son dis-