Druckschrift 
2 (1815)
Entstehung
Seite
344
Einzelbild herunterladen
 

eiranger pendant lemigration, et dassurerainsi letat des enfans nes de ces mariages.Enfin Ja troisieme decidait que, dansaucuntemps et sous aucun prelexte , il ne pourraity avoir lieu a aucune indemnite en faveurdes anciens proprietaires des biens vendus ,ni de Jeur faire daulres remises que cellesordonnees par Ja Joi dont il sagit ici.

Les deux premieres de ces dispositionsavaient evidemment ete dictees par un -Sen-timent de bienveillance envers les emigres,et lon ne saurait concevoir queJ motif a pudelerminerla chambre ales rejeler. Craignait"eile de reconnaitre que les emigres avaientete frappes de mort civile pendant Ieur ab-sence, et voulait-elle eviler de blesser leur«mour-propre par cet aveu ? mais Jordon-nance du 21 aout i8i4, en decidant quilsavaient cesse delre niorts civilenient, ä dalerde la publication de la charle, avait implici-tement reconnu quils avaient eie pisq.ualorsprives de la vie ci\ile. Croyait-elJe que cetleordonnance avait suffi pour les remellre enpossession de leurs droits civils ? mais eile«avail rien decide pour le temps anlerieur