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serait pas inutile ici qa’on cominencät äetablir, dans des dissertalions bien faites, lesprincipes de la matiere sur laquelle on doitparier, et que la marche de la discussionfut ainsi d’avance un peu fortement tracee.Malheureusement, on fait un grand abns äla cliambre des deputes, de cetle necessite dese fixer d’abord sn'r les idees fondamentalesdes projels de loi qu’on discute commetres-peu d’orateurs ont, ä cet egard , des prin-cipes arr&tes, cbacun se fait un devoir detracer les siens, et la plus grande partie dela discussion se passe ä poser les principes,sans que cependant on soit plus d’accord acet egard , et sans que la discussion finissepar prendre une inarche plus süre , plus re-guliere et plus rapide.
Une aulre cause de Tabus qu’on fait desdissertalions, c’est qu’elles sont la seule res-source de la mediocrile qui vcut briller.Beaucoup tron d’orateurs cedent au desir defaire effet. cc Cbacun, dit un-de nos ecri-vains , veut se donner son jour d’eloquenceet son heure de celebrile; cbacun pouvantfaire un discours ecrit , prelend marquer