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pas; si elles se clioguent, c’est presque anliasard et sansse chercber. II n’v a pas meinede combat simule enlre les orateurs; car,dans un combat simule, on a l’air de s’atla-quer, et les orateurs dela cliambre n’ont pasmeme cetair-la. L’un riposte ä un coup qu’oune lui a pas porte , l’aulre s’effoice d’enparer un qu’on ne lui pörtera pas j cliacunse bat tout seul et contre des ennemis sou-vent imaginaires, ou, pour mieux dire, per-sonne ne se bat; tant que dure la discussion,on ne discute pas, on dissertej la discussionne commence veritablernent que lorsqu’ondecide que la discussion est fermee , et quela cliambre est appelee a deliberer sur lesamendemens proposes pendant le cours desdissertations.
Celte metliode de commencer ä disserter ,qui serait detestable dans une cliambre tres-eclairee et tres-exercee a la discussion, pour-rait avoir beaucoup moins d’inconveniensdans une cliambre dont les orateurs n’ontni une grande liabitude de parier en public,ni une grande expenence des affaires surlesquelles ils sont appeles a discuter. 11 ne