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Uti nonvel opinanl enlreprend d’eclairerce qui a cle dil sur l’inierprelation des loispar les tribunaux. II observe cjue cetle Inter-pretation, quin’a pour objei quel’applicalionde la loi, n’esl point celle donl il s’agit dans]a resolutiou proposee. Sans douie , on nepeul appliquer la loi saus l’inlerpreler, c’esl-ä-dire sans entendre ses dispösilions dansnn certain sens qui les rend applicables äl’objet en litige ; mais partout ou ce senscst clair et se decouvre a tous les yeux, iln’y a point de verkable Interpretation. Celle-ci n’a licu que dans le cas oü la meme loiest differerament cntendue, differemmentappliquee par divers tribunaux. Alors il fautbien, pour les accorder, que le sens de la loisoit determine d’nne maniere precise par lelegislateur ; et c’est le cas de la maxiine : Ejusest iriterpretari legem , cujus est conclere.Ceüe derniere Interpretation essentielle-ment reservee au ponvoir Jcgislatif, est ex-pressement defendue aux tribunaux par nosanciennes ordonnances et par l’arlicle 5 ducode civil.
Il n’v a donc rien de commun entre l’iu-