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2 (1815)
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273
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( (i) 2 ?3 )

Tyrannus autem ä rege clistat factis , nonnomine (1).

II faut cependant en comenir; quel cjuesoit notre respecl ponr les penples et les phi-losophes de Pantiquite, nons naurionsiamaisose prendre sur nous, sur-tout sous an gou-verneraent sage et modere , de decider quilelait permis a cliaquecitoyen de tner un lyran,et de juger par lui-meme que lei ou tel chefdugouvernemeutetaituntyran. j\ous aurionscraint, en professant de pareilles maximes ,que quelque furieux , tel que Ravaillac, nesen autorisät pour porter le poiguard dans lesein de quelque excellent prince ; et cetlecrainle aurait suffi pour nous retenir.

Mais M. le chancelier de France est moinstimide que nous. Non-seulement il decidequ'il est permis ä un particulier de se defairedu clief dun gouvernemeni , il croit meineque cest une aclion meriloire. Ce ne peutetre en effet quen consequence de ceiteopinion quil a demande et obtenu des lettres

(i) De clementid , lib. i , 11 et 12.

Censeur. tome ii. 18

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