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de noblesse pour le pere de Georges Ca-doudal.
Quelque rigoureux que soient sur cettenialiere les principes de M. le chancelier,nous convieudrons, si l’on veut, qu’ils sontjusles, et qu’aujourd’liui, corume autrefois,il est beau d’atlenter aux jonrs d’un lyran.Mais ce donl nous ne convieudrons pas ega-lement, c’esl de la justesse de l’applicalionqu’il a faite de cette maxime.
Sans doute , quand Bonaparte s’empara ?par la force , des renes du gouvernementil fit un acte de tyrannie qui meritait d’elrepuni de mort ; et si, dans ce moment,Georges Cadoudal l’eüt frappe d’un coupmortel^ il n’est personne qui n’eut applaudia son courage. Mais lorsque , pour son mal-lieur , la France eut reconnu la Constitutionde l’an 8,1’autorite du consul se trouva le-gitime , et nul ne put tenter de la detruirepar la violence , sans se rendre coupable d’unciime.
Nous admettrons cependant, si l’on veut ,quel’acquiescement au gouvernement consu-laire ne fut pas donne d’une maniere legale ,et qu’il ne detruisit pas , par consequent,