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qui punil Cesard’avoir asservi la republiqucjaucun citoyen , ä l’exception de Sylla , n’as-pira impunement ä la tyrannie. '
Ce sentiment debainepourlesoppresseursne pouvail produire que de bons resullalssous des gouvernemens republicains , parceque, les droils ei la duree des fonclions despremiers magislrats eiant clairement deter-mities par la loi, cliaque ciloyen pouvaitjiiger saus peine si les individus iuvestis del’autorile publique excedaient leurspouvoirs,ou se rcnferrnaient dans les bornes qui leurelaient prescriles.
Mais , daris un gouvernement monarchi-que , la maxime qu’iZ est beau de tuer unlyran, peut avoir de funesles consequences,sur-toul quand les minislres ne sont pas res-ponsables , et que les pouvoirs du prince nesont pas clairement delermines par la Cons-titution de l’ctat. Chacun ne peut-il pas direalors ce que Seneque disait ä Keron : Quidinterest inter tyrannum et regem ? Spe-eles enim ipsa jortuna ac licencia par est,nisi quod tyranni in voluplate sceviunl ,reges non nisi ex causa ac necessitate. . ..