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2 (1815)
Entstehung
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272
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qui punil Cesardavoir asservi la republiqucjaucun citoyen , ä lexception de Sylla , nas-pira impunement ä la tyrannie. '

Ce sentiment debainepourlesoppresseursne pouvail produire que de bons resullalssous des gouvernemens republicains , parceque, les droils ei la duree des fonclions despremiers magislrats eiant clairement deter-mities par la loi, cliaque ciloyen pouvaitjiiger saus peine si les individus iuvestis delautorile publique excedaient leurspouvoirs,ou se rcnferrnaient dans les bornes qui leurelaient prescriles.

Mais , daris un gouvernement monarchi-que , la maxime quiZ est beau de tuer unlyran, peut avoir de funesles consequences,sur-toul quand les minislres ne sont pas res-ponsables , et que les pouvoirs du prince nesont pas clairement delermines par la Cons-titution de lctat. Chacun ne peut-il pas direalors ce que Seneque disait ä Keron : Quidinterest inter tyrannum et regem ? Spe-eles enim ipsa jortuna ac licencia par est,nisi quod tyranni in voluplate sceviunl ,reges non nisi ex causa ac necessitate. . ..