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Si c’est au contraire a l’acte fail devantl’eglise qu’on atlaclie l’indiasolubilite , on estoblige d’admettre, ou que cet acle formeseul le mariage, ou que le mariage existe in-dependamment de cet acle. S’il forme seulle manage, il s’ensuil que les personnes quine reconnaissenl pas l’auiorite ecclesiasliquesont incapables de se marier vaialdement, etque par consequeut les juifs ei les protestansne peuvent contracter que des unions illi—cites. Si le mariage exisle en vertu de l’aclepasse devant 1’ofbcier de l’elat civil, et in-dependammeut de ia benediction nupiialedonnee par l’eglise , il s’ensuit qu’on peutle dissoudre sans porter alteinte ä la religioncatliolique, puisque ce n’est qu’a l’acte faitdevant l’eglise qu’est altache le dogme del’indissolubilite.
Ce raisonnement, qui peut etre aujour-d’liui nn peu embarrassant pour les liommesqui, dans la crainle de se compromellre , neveulent renverser nos lois qu’avec prudence ,pourrait bien n’avoir plus de force dansquelques annees, parce qu’alors on pourrapeut-eire decider francbement qu’il ne peut
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