( 25a )
est donc absurde de prelendre que le di-vorce, qui n’est que la dissolution d’un en-gagement civil , soit contraire au dogme quideclare indtssoluble le lien religieux formepar le sacremcnt du manage.
Lorsqu’un epoux se presente devaril untribunal pour faire prononcer son divorce ,il ne demande pas la dissolution du lien re-ligieux qui l’aUaclie ä son epouse ; car, celien ne produisant aucune espece d’engage-ment legal, les juges ne peuvent avoir ä s’enoccuper. Mais il demande d’elre degage detoutes les obligations civiles qu’il ayait con-tractees envers son epouse ; il demande den’etre plus tenu de la rccevoir cliez lui, den’etre plus rcpule le pere des enfans aux-quels eile donnera le jour, de n’etre plusobline de veiller ä la defense de ses biens ou
o
de sa personne; il demande, en un mot,d’etre considere comme n’ayarrt eu aucunrapport avec eile , quant ä leurs inlerels tem-poreis; et tont cela est etranger aux dogmesd’un culle qui n’a pour objet que les inleretsd’une autre vie. Que si, apres la dissolutionde ces diverses obligations, il existe encore