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2 (1815)
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252
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est donc absurde de prelendre que le di-vorce, qui nest que la dissolution dun en-gagement civil , soit contraire au dogme quideclare indtssoluble le lien religieux formepar le sacremcnt du manage.

Lorsquun epoux se presente devaril untribunal pour faire prononcer son divorce ,il ne demande pas la dissolution du lien re-ligieux qui laUaclie ä son epouse ; car, celien ne produisant aucune espece dengage-ment legal, les juges ne peuvent avoir ä senoccuper. Mais il demande delre degage detoutes les obligations civiles quil ayait con-tractees envers son epouse ; il demande denetre plus tenu de la rccevoir cliez lui, denetre plus rcpule le pere des enfans aux-quels eile donnera le jour, de netre plusobline de veiller ä la defense de ses biens ou

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de sa personne; il demande, en un mot,detre considere comme nayarrt eu aucunrapport avec eile , quant ä leurs inlerels tem-poreis; et tont cela est etranger aux dogmesdun culle qui na pour objet que les inleretsdune autre vie. Que si, apres la dissolutionde ces diverses obligations, il existe encore