d’atoiroulrageou flagoruelesmemeshommösselon les circonstances ; enfiu , d’avoir eteconslamment du pard du plus fort, ils au-raient repousse loutes ces accusalions inju-rieuses, en disant qu’ils etaient restes fidelesä leur esprit, et. qu’ils avaient loujours eilt lepour et Je contre. 11s auraient donc tra-verse la revoludon sans rien perdre, ni deleur innocence.... ni de leurs salaires.
MM. les redacteurs du Journal Generalpeuvent donc, en se tenant derrieie leurprospectus, crier totir a tour vive le roi,vive la ligue, sans avoir ä craindre d’ctre ac-cuses de versandte; cependant il me sembleque cetle consideradon devrait les faire re-noncer a leur devise , ou les ohliger dunioinsa la modiiier. IN’esi-i! oas dcsa ! -reah’e,en edel, apves avoir lu, en tote d’un article,verite, impartialite , de lire encore le len-demain virile, impartialite, eu te’e d’unardele qui dil pröenemeut le conlraire ? 11semble qn’il faudrait au inoius prevenir seslecteurs ; ilestvrai qu’alors lous lesavautagesdu pour et du contre seraienl manques.
i5
Censeur. tome it.