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JOURNAL DES Dl':BATS-
Bonaparte , aussitot qu’il eut eie faitconsul, annonca que la revolnlion elait finie.II elait difficile de debuter par un acte plusYain et plus ridicule, et l’on aurait deja pureconnailre, dans ce premier trait, l’hommequi depuis proclarna taut d’orgueilleuses ex-tiavagances. Si cette annouce n’etait que ladeclaralion de ce qui se passait, eile elaitabsolument inuüle ; si eile n’elait point Fex-pression de la verite, eile elait encore plusvaine; car que pouvait-elle cbanger ä Fetaldes clioses? Le consul- se raontrait deja plusfat et plus fou que l’empereur ne Fait jamaisete, s’il pouvait croire que son clevationdevait etre necessairement le terme de nosagitations poliliques , ou qu’il lui suffisait ,pour retablir l’ordre , de declarer qu’ä I’ave-nir tout serait calme et tranquille. Quelquespersonnee ont suppose qu’il avait eu une