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2 (1815)
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194
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eile gouvernerait : or , ce ne serait pas 1©compte des gonvernans.

Les journaux nont jamais ete plus unisdopinions et dinterets que sous le regne deBonaparle; je veux dire quils nont jamaisete plus daccörd pour louer, pröner , ad-mirer,blamer, decrier, calomnier augre despassions et des fanlaisies du mailre. Leurtactique a fait plus de progres sous songouvernement quelle uen avait fait depuisleur origine. Les six cent mille ba'ionnettesdelempereurn' , elaientrien pourlui. Celaientses journaux qui faisaient sa puissance j et llle savait sibien que, dans la derniere guerre ,lorsquil netait pas ä plus de quarante lieuesde Paris, il ne laissait pas parailre un seulnumero du Moniteur sans en avoir lu etcorrige lui-meme les epreuves. Cependantils nont pas pu lui conserver lempire ; maisque de Services ne lui avaient-ils pas rendusjusque-la? Que derreurs utiles a son des-polisme navaient-ils pas propagees ? Quedimpostures, que delächetes ne^eur avail-ilpas fait dire , seion le besoiri et les circons-ances ? 11s onl ete bien vils et bien me-