( J 9 5 )
prisables, on peutledire sans craindre de lescalomnierj si l’on pouvait en douter, il suf-firait, pour s’en convaiacre , de comparer cequ’ils ecrivent avec ce qu’ils ont ecrit.
Le nouveau gouvernement a trouve lesjournaux lout preis ä dire loul ce qu’il vou-drait, et n’attendant que ses ordres pourchanger de principes et de doclrine. ßienn’a eie plus prompt que leur conversion. Le3 i mars, ils plaidaient encore la cause del’usurpateur; et, ie i er . avril , ils chaniaientdejä le retour du gouvernement legitime etle triomphe de la bonne cause qu’ils avaientcombatlue jusqu’ä ce jour exclusivement.Je ne saurais tnieux faire connaftre l’espritqu’ils ont manifeste depuis, qu’en rappor-lant le passage suivant de la derniere bro-*cbure de M- de Monlgaillard sur la ca-lomnie polilique et periodique. « Quelledifference, dit cet ecrivain, n’a -t-onpasapercue entre les jourualistes du 3 i mars etles journalistes du i er . atril 1814 ! Naguere,ces messieurs vociferaient conlre les institu-lions anterieures k 178g; ils manifeslaientune liaine siucere contre le prejuge de la2 i3 *