Le premier parlement qne Charles convo-qua se montra loyal, mais severe; il se mitd’abord en Opposition avec Buckingham ; etle roi , au lieu de renvoyer un ministreinepte et pervers donl tous les partis desi-raient Fexpulsion, se häta de dissoudre leparlement. C’est a celte dissolutionet äcellesqui suivirent, que Clarendon allribue tousles malheurs du roi et de l’Angleterre.
Bientot apres il fallut songer a convoquerun second parlement : les communes se pro-noncerent cetle fois avec violence contre leministre, et accumulerent contre lui unefoule d’accusations. Buckingham fut egale-ment accuse devant la chambre des pairs ;mais Charles mit un terme ä tous ces debatsen cassant le parlement.
Un troisieme parlement fut convoque:cc Alors, dit M. de Lally - Tolendal , onvit arriver cette clemence et cette justicetardives qui n’inspirent jamais ni reconnais-sance ni respect, parce qu’au lieu de la bien-veillance ou de la vertu , elles ne presententque lanccessile, Uinleret ou la lerreur. Tousles prisonniers furent libres , tous les exiles