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<c un deluge d’ordres arbilraircs couvrit Jeroyaume ; des juges für ent deplaces ,parcequ’ils voulaient peser tous ces actes d’aulo-rile auxpoids de lajustice. Onvildes tribu-nanx renvoyer en prison celui qui, la loi ;t]a main, venait demander proteclion conlreles ernprisonnemens arbitraires. Des minis-tres, du liaul de la cbaire evangelique , pre-cberent le pouvoir absolu fondesurle droitdivin ». Enfin le m'econtentement arriva äun lei point, cc qu’d l’exception d’une poi-gnee de courtisans prosiitues au pouvoir ,ou d’eccle.siastiques d&grades par la Supers-tition ,il n’elait pas un Anglais qui n’exprimatliautement sa suprise et son mecontenlementde voir la nation entiere sacrifiee a un seidindividu, d un ministre inepte pour les uns ,coupable pour les auires, et qui, aux yeuxde beaucoup, reunissait ce double carac-lere. Clarendon a peint cette epoque avecun seul irait: La serenite , dit-il, ne se ren-contraitplus sur le visage d’un seul Anglaiscapable de penser et de prevoir(i). »
(i) Tons ces passages soiit extraits de l’ouvrage deM. de Lally-Toleiidal.