furent rappeles. Plus de laxes illicites, plusde logemens vexaloires, plus de sublerfugespour ecarter de la representation nationaleles liommesque la voix publique yappelait. »
C’est dans ce parlement que lut resolue lafameuse Petition des diioits. Buckingham,qui ne pouvait renoncer a la douceur de taxec,d’exiler , d’emprisonner arbitrairement, fittous ses efforls pour dispenser le roi d’y re-pondre d’une maniese precise : « tantöt ilvoulait qu’on s’en rapportät ä laparole duroi , exprimee vaguement par un secretaired’elat; tantöt il subsiituait ä la sanction le-gale , pure et simple, une declaralion gene-rale et equivoque que les anciennes lois etcoutumes seraient observees. Enfin la peli-tion fut sanclionnee.
Cetle sanction opera une revolution elon-nante, et la joie futäson comble. Cependantla repugnance avec lac|uelle le roi paraissaitPavoir accordce, et les atleintes qu’il yporla ne tarderent pas ä reveiller la me-fiance, et bientöt une cruelle experiencelui apprit que ce n’est pas impunementque les gouvernemens se jouent de leurs