s’etablir sur une edle oü l’on ne connaissaitjusqu’alors que IeurafTreux Irafic; ilsarment,en pleine paix, une pelite escadrej, sur-prennent la colonie franc.aise, incendient lesmaisons , ]>illent lcs magasins, et massacrentlesncgresculdvateurs. M. Landolphe echappaseul aux fureurs de ces assassins ». Pense-t-onque l’abolition de la traile des negres seraitaujourd’hui nn motif süffisant pour que lesAnglais sc conduisissent avec plus d’lionneurä l’egard des colonies que nous pourrionsessayer de fonder sur la edle d’Afi'ique ?Certes, nous ignorons d’oü pourrait nailreune teile confiance.
D’un autre edle, tandis que les lies quel’Anglelerre possede en Amerique sont toulespourvues d’un nombre süffisant de cultiva-teurs , celles de nos Andlles qu’ellc nous arestiluces vont cliaque jour deperissant fauledesbrasnecessairesaleurcullure.il parait enoulre demonlre que si la France voulait ren-treren possession deSainl-Domingue , eile nepourrait relevercette colonie qu’eny reinpla-cant, au möinsen majeure partie , le nombreimmense de culdvateurs qu’elle a perdus