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2 (1815)
Entstehung
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167
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( t6 7 )

Cette conclusion , qui est tres-juste relati-vementa 1Angleierreje serait-elleegalementä legard de la France? Plusieurs conditiorisnous semblent indispensables pour cela. IIfaudrait dobord que nous pussions faire latraite des productions de lAfrique avec lemeine avantage etla memeliberte que lAn-glelerre. Ilfaudrait, en outre, que nous pus-sions aussi facilement quelle nous passer dusecours de la traite des negres pour la pros-perite de nos colonies. Or, sous ces deuxpoints de vue, notre posilion differe essen-tiellemeut de la sienne. Elle a, sur la cöledAfrique, des etablisseraens considerables,et la France ny possede rien ; eile y regneavec despotisnie , comme partout ou eile estetablie , et il est fort douteux quelle nousperrait de nous y etablir a cöte delle. Onna pas oublie sans doute les exces qui furentcommis par les Anglais en 1792, contre le-tablissemenlquun capilaine francais,nommeLandolplie, avaitfondeä Ouare. «Trois mar-cbands negriers de Liverpool, dit M. iVlalte-Brun, senflamment de rage ä Pidee de voirla pbilantropie et le commerce francais