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seconde partie de son travail, que l’abolitionde la traite des esclaves , loin d’etre pour lescolonies , et par suite pour Ja inetropole , lacause d’un detrim'ent quelconque, devien-drait au contraire pour elles un rnoyen in-faillible de prosperile, et le principe de grandsavantages pour l’avenir.
Teiles sont les propositions que renfermecet ouvrag’e. Elles sont appuyees sur des faitsnombreux 7 et qui paraissent avoir ete re-cueillis avec beaucoup de soin et d’exacti-tude. Les verites que l’auteur s’est propose.d’etablir, ressorlent de ces fails avec evi-dence. IIs prouvent, d’une manierc qui nousa semble tout-a-fait peremptoire, que l’An-gleterre doit trouver plus de profit ä faire la.traite des productions de l’Afrique que celle'de ses liabitans; qu’elle doit perdre infini-jnentmoins de matelols dans cette traite quedans celle des negres; et enfm, qu’elle n’axiullement besoin dccelle-ci pourentretenirla population de ses Anlilles. L’auleur aconclu victorieusement de ces preuves quela Grande-Bretagne, en ne consullant queles intereis de sa politique , devait se häterd’abolir la traite des negres.