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2 (1815)
Entstehung
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159
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famiile , a leurs habitudes, ä toutes leursaffections; enlasses comme des animaux,encbaines Tun älaulre dans detroites, dansdaffreuses prisons; obliges de faire en cetetat, et presque prives dairetde nourriture,une traversee de plasieurs tnois; vendus en-suile a des colous quelcjuefois plus barbaresque leurs ravisseurs; condamnes afairepeu-dant loute leur vie un travail plus dur quecelui de nos galeriens, säns aulresalaire quedes coups de fouet, sans aulre consolationque des mepris, sans autre espoir que celuidune mort procbaine , et vous deinandez silbumanilesoulfredusort de ces malheureux !Quoi! leslois divinesetbumaines proscriventlesclavage dans la metropole, et vous doutezsi elles ne doivent pas le permettre dans lescolonies! Nos lois punissent le Francais quialienerait volontairement sa Jibcrte, et vousne shvez pas si elles doivent delendre decliarger de fers un Africain, et den faireune bete de somnie ? Elles vous defendentde maltraiter vos serviteurs, et vous de-mandez si un colon ne doit pas avoir le droitde faire expirer son esclavesous le fouet?