parlis. II rappelle que le retour des Bourbonsproduisit en France un enlhousiasme uni-■versel; qu’ils furent accueillis avec une effu-sion de coeur inesprimable ; que les anciensrepublicains partagerent sincerement lestransports de la joie commune ; que Napo-leon les avait particulierement opprimes 5que toutes les classes avaient tellement souf-fert, qu’il ne se trouvait personne qui nefut reellement dans l’ivresse , ei qui ne selivrat aux esperances les plus consolantes.Mais, ajoute-t-il, l’horizon ne tarda point ase couvrir de nuages, l’allegresse ne se sou-tint qu’un moment.Ici l’auieur fait la recapi-lulalion de quelques fausses mesures danslesquelles il croit quelc prince a ete entraine jet il en conclut qu’on nous prepare ä l’avi-lissement de tout ce qui a pris part a larevolulion, ä l’abolilion de tout ce qui tienBencore un peu auxideesliberales, älaremisedes domaines nationaux , ä la resurrectionde tous les prejuges qui rendent les peuplesimbecilles.
L’auteur deplore sur-tout la perte de laBelgique, et il Paltribue ä Fintention d’en-