( i4o )
lever a la France loule la gloire qu’elleavait acquise avant la reslanralion. « Ceuememe gloire, dit-il, etail devenue notreIdole; eile absorbait toutes les pensees desbraves mis hors de combat par leurs bles-sures, toutes les esperances des jeunes gensqui faisaient leurs premieres armes; un coupimprevu l’a frappee : nons trouvons dar.snos cceurs un vide semblable a celui qu’e-prouve un amant qui a perdu l’objet de sapassion : tout ce qu’il voit , tont ce qu’ilentend , renouvelle sa douleur. Ce Senti-ment rend notre Situation vague et penible :chacun cliercbe a se dissimuler la plaie qu’ilsent exisler au fond de son cocur; on seregardecomme humilie, malgre vingt ans detriompbes continus, pour avoir perdu uneseule parlie , qui malheureusement elait lapartie d’honneur, et quiafail la regle de nosdestin^es.»
M. Carnot, supposant qu’il exisie un partiqui tend conlinuellement a avilir la gloirenationale, et qui se trouve jete dans uneimmense population imbue d’idees liberales,clierche ä lui faire sentir que ce serait un
. St