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2 (1815)
Entstehung
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137
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C 13 7 )

des actes contraires aux lois on a linlcret deJa France, on ne pouvait eil faire porler lapeine quaux minislres qm les avaient signes?ou qni en avaient procure lexecution.

Cependant tel est le mepris quon a pourles lois , que la pluparl des hommes qui ontcherche a refuler le memoire de M. Carnot ,ont cru ne pouvoir le comballi e quen prou-vant qne la qneslion deciuee par Ciceronnetail pas la meine que celle qui avait eiejugee par la Convention nationale : d lonpeul conclure quils auraient trouve le juge-rnent fort juste, siis avaient reconnu quil yavait idenlile entre la mort de Louis XYI etla mort dq Cesar.

M. Carnot ne conteste pas, au resle, quela personne des rois ne soil sacree et invio-lable; mais il 1 ui parait que le sens et lap-plication de ce principe ne sont pas biendelermines. On demaude , par exemple, dit-il, si cette maxime a lieu pour les souverainslegitimes, ou si eile doit avoir lieu egale-ment pour les usurpateurs; on demande cequi distingue positivement un usurpateurdun roi legitime. Ces qnestions ainsi posees