Druckschrift 
2 (1815)
Entstehung
Seite
129
Einzelbild herunterladen
 

( 129 )

sonnes auxquelles il lavait donne a copieranteneurement a sa promesse.

M. Carnot entre en maliere, en observantque lYilat social, lei que nous le voyons,nest, ii proprernent parier , quune lullecontinuelle entre lenvie de dominer et ledcsir de se soustraire a la dominalion; etcest a cetle lutle quil attribue nos discordesciviles. Je ne conleste point que le desir dedomiuer et lenvie de se soustraire ä la do~mination naient produit de grands desor-dres 5 mais il me semble que ce nest paslenvie de se soustraire au pouvoir, (pii arendu la convocalion des ctats-genCraux ne-cessaire; et que si le peuple avail toujoursete bien gouverne , et que les financesneussent pas ete dilapidees, nous naurionseu ni la Convention , ni les jacobins, ni lescbouans, ni le directoire , ni Bonaparte, niles cosaques , ni les Anglais.

Je ne partage pas non plus lopinion deM. Carnot, lorsquil attribue aux ecrits phi-losophiques les ecarts auxquels ont ete con-duits quelques liommes de la revolution. Lesecrits des pliilosophes devaient araener sans

Censeur. tome xi. q