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sonnes auxquelles il l’avait donne a copieranteneurement a sa promesse.
M. Carnot entre en maliere, en observantque lYilat social, lei que nous le voyons,n’est, ii proprernent parier , qu’une lullecontinuelle entre l’envie de dominer et ledcsir de se soustraire a la dominalion; etc’est a cetle lutle qu’il attribue nos discordesciviles. Je ne conleste point que le desir dedomiuer et l’envie de se soustraire ä la do~mination n’aient produit de grands desor-dres 5 mais il me semble que ce n’est pasl’envie de se soustraire au pouvoir, (pii arendu la convocalion des ctats-genCraux ne-cessaire; et que si le peuple avail toujoursete bien gouverne , et que les financesn’eussent pas ete dilapidees, nous n’aurionseu ni la Convention , ni les jacobins, ni lescbouans, ni le directoire , ni Bonaparte, niles cosaques , ni les Anglais.
Je ne partage pas non plus l’opinion deM. Carnot, lorsqu’il attribue aux ecrits phi-losophiques les ecarts auxquels ont ete con-duits quelques liommes de la revolution. Lesecrits des pliilosophes devaient araener sans
Censeur. tome xi. q