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2 (1815)
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117
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rieure, etque lesexces auxquels onsest Iivr6ont ete commis en general par la elendereclasse du peuple.

La chute desassignats a porte une alteinteconsiderable aux forlunes particulieres j ce-pendant, comme on na pu Pattribuer auxdilapidations des liommes qui gouvernaient*puisquils se sont presque lous retires dugouvernement aussi pauvres qulls y etaientenlres; comme dailleurs la repardtion desgrandes proprietes a repare ces malheurs in-dividuels, la France sen est peu ressende,et quelques annees de calme ont suffi pourfaire oublier celteespece de banqueroute.

Sous quelques rapports, Peducalion a etenegligce; mais, sous dautres, eile sest per-fecdonnee, et letude de la legisladon et dela morale a gagne ce que letude des belles-lettres a perdu. Le despodsme, qui semblaitcommande par les circonstances, elait dans-Jes liommes qui gouvernaient, mais il nelaitpas dans les institulionsjet, tandisquelespre-miers liommes de letat agissaient en tyrans,ils faisaient graver dans Pesprit des jeunes-gens des principes de liberle que le despo-