rieure, etque lesexces auxquels ons’est Iivr6ont ete commis en general par la elendereclasse du peuple.
La chute desassignats a porte une alteinteconsiderable aux forlunes particulieres j ce-pendant, comme on n’a pu Pattribuer auxdilapidations des liommes qui gouvernaient*puisqu’ils se sont presque lous retires dugouvernement aussi pauvres qu’lls y etaientenlres; comme d’ailleurs la repardtion desgrandes proprietes a repare ces malheurs in-dividuels, la France s’en est peu ressende,et quelques annees de calme ont suffi pourfaire oublier celteespece de banqueroute.
Sous quelques rapports, Peducalion a etenegligce; mais, sous d’autres, eile s’est per-fecdonnee, et l’etude de la legisladon et dela morale a gagne ce que l’etude des belles-lettres a perdu. Le despodsme, qui semblaitcommande par les circonstances, elait dans-Jes liommes qui gouvernaient, mais il n’elaitpas dans les institulionsjet, tandisquelespre-miers liommes de l’etat agissaient en tyrans,ils faisaient graver dans Pesprit des jeunes-gens des principes de liberle que le despo-