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Deurmort, qui presque loujours a eu liertsous les yeux du peuple, et pour des causessouvent inconnues ou tres-legeres , a jete laterreur dans Tarne de lous ceux qui en onteie les temoins , parce quils avaient tousa craindre d’eprouver le meme sort. Ce-pendant, soit que le nomhre des victimesäit eie peu cousiderable relativeraent ä lamasse de la nalion, soit que les pers®nnesqui ont peri eussent deja fourni leurcarriere,il est constant que la France a ete peu affai-blie de leur perle , si l’on en juge du moinspar Telat oir eile s’est trouvee lorsque le di-rectoire a ete renverse.
Dans le meme lemps, on a leve des armeesconsiderables , et Ton a pris quelquefois desmesures tres-rigoureuses pour les former ;mais, comme le gouvernement cherchaitmoins ä faire des conquetes qu’a preserverle territoire de l’envaliissement desennemis,on n’a pu lui faire un crime ni des guerresqu’il a soulenues ni des mesures qu’il aprises pour en assurer le succes : il est re-marquable d’ailleurs que ces armees n’ontjamais ete l’instrument de l’oppi'ession inte-