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tisme deBouaparie n’a jamais pu detruire, etconlre lesquels viendront echouer tous lesdespotes a venir.
En un mot , sous les gouvernemens qui sesont succedesdepuisle commencement de laRevolution, il y a eu de grands desordres, etil s’eSt commis de grands crimes; mais la na*tion , bien loin de s’affaiblir , a acquis , aucontraire, desforcesprodigieuses; et,lorsquele gouvernement a su regulariser ses mouve-mens, on a vu sorlir de son sein des armeesformidablescontre lesquellestous lespeuplesde l’Europe auralent lulle vainement, si l’in-sense qui marcliait ä leur leie n’etait pas alleles ensevelir dans les provinces de l’Espagneou dans les deserls de la Russie. La Franceavait acquis une teile force , qu’il a fallu vingtannees de guerres, une oppression interieureinsupporlable, des desaslres inouis, etlacoa-lition de tous les peuples de l’Europe, poui*lui faire abandonner ses conqueles.
Des l’inslant que Napoleon a eu pris enmain les renes du gouvernement , il a rcunitoutes les forces de la nation; mais, au lieude les employer ä augmenter la prosperite