euvmemes leurs pupilles; grand Dieu ! lesclameurs du pauvre et de Fopprime monle-ront devant vous ; vons maudirez ces racescruelles; vous lancerez vos foudres sur cesgeans j vous renverserez cet edifice d’orgneil,■d’injustice et de prosperite, qui s’etait elevesur les dcbris de tant de molhcureux; et leurcelebrite sera ensevelie sous ses ruines. »(Sermon pour le quatrieme dimanche ducar&me. )
Mais ce n’est pas saus doute par Ja seuleraison que Mezerai avait parle d’un favoriqui obsede l’esprit du roi, et lui suggeredes ordonnances contraires d ses propresinterits, au bien du peuple et de Ici religion,que lescenseurs ministeriels aurontsupprimela citalion dont il s’agit : ils auront vu danscelte citation que les Francais ont choisi legouvernement monctrchiqne , non pourperdre leur liberte , mais pour la maintenir ,et cette assertion leur aura paru conlraire audogme que la rovaute est indepeudaute de lavolonte des peuples , et qu’elle n’existe quepar la volonte de Dieu.
Si l’on se propose de delruire celte ve-