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2 (1815)
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euvmemes leurs pupilles; grand Dieu ! lesclameurs du pauvre et de Fopprime monle-ront devant vous ; vons maudirez ces racescruelles; vous lancerez vos foudres sur cesgeans j vous renverserez cet edifice dorgneil,dinjustice et de prosperite, qui setait elevesur les dcbris de tant de molhcureux; et leurcelebrite sera ensevelie sous ses ruines. »(Sermon pour le quatrieme dimanche ducar&me. )

Mais ce nest pas saus doute par Ja seuleraison que Mezerai avait parle dun favoriqui obsede lesprit du roi, et lui suggeredes ordonnances contraires d ses propresinterits, au bien du peuple et de Ici religion,que lescenseurs ministeriels aurontsupprimela citalion dont il sagit : ils auront vu danscelte citation que les Francais ont choisi legouvernement monctrchiqne , non pourperdre leur liberte , mais pour la maintenir ,et cette assertion leur aura paru conlraire audogme que la rovaute est indepeudaute de lavolonte des peuples , et quelle nexiste quepar la volonte de Dieu.

Si lon se propose de delruire celte ve-