qu’ils le sont de la sagesse et de la verite !Les fleaux des guerres et des sterilites sontdes fleaux passagers , et des temps plus heu-reux ramenent bientöt la paix et l’abondance:les peuples en sont affliges, mais la sagessadu gouvernernenl, leur laisse esperer des res-sources«. Le fleau de Padulalion ne permetplus d’en attendre; c’est une calamite pourl’etat, qui en promet toujours de nouvelles :l’oppression des peuples deguisee au souve-rain ne leur annonce que des charges plusomereuses ; les gemissemens les plus lou-clians que forme la misere publique , passentbientöt pour des murmures j les remontrancesles plus justes et les plus respectueuses,l’adulation les travestit en une temerite pu-nissable 5 et Pimpossibilite d’obeir n’a plusd’autre nom que la rebellion et la mauvaise■volonte qui refuse. » ( Sermon pour le pre-mier dimanche du care me ,)
cc Si, loiu d’etre les protecleurs de Ja fai-blesse du penple, dit ailleurs le meine ora-teur, les ministres des rois en sont eux-niemes les oppresseurs; s’ils ne sont plus quecoinme ces tuteurs barbares qui depouillent