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2 (1815)
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110
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f de la presse comme nn des droits publics dela naiion , que les ministres en font arreterla publication ! Cerles , ceci doit donner lieua de singulieres reflexions.

Quoi! lescenseurs ministeriels supprimentla citation dun bistorien , parce quil y estfait menlion dun jtivori qui sempare delesprit du roi, et qui lui suggere desordonnances contraires d ses propres in-terSts! On sait bien que dejä les ministresont suggere au roi des ordonnances contrairesä ses intentions etä ses interets, puisquapresqueiles ont ete publiees, on a ete oblige deles rapporter j mais etait-ce pour defendreces ermernis du roi, ou pour empecher layerile darriver jusqnä lui, quon asupprimela liberte de la presse ?

Et quauraient dit les censeurs, si, au lieude citer un passage de Mezerai, nous nouselionsecriesavecMassillon: aQuelfleaupourles grands que ces liommes nes pour applau-dir a leurs passions , ou pour dresser despieges a leur innocence ! Quel mallieur pourles peuples, quand les princes et les puissansse livrent ä ces ennemis de leur gloire, parce