f de la presse comme nn des droits publics dela naiion , que les ministres en font arreterla publication ! Cerles , ceci doit donner lieua de singulieres reflexions.
Quoi! lescenseurs ministeriels supprimentla citation d’un bistorien , parce qu’il y estfait menlion d’un jtivori qui s’empare del’esprit du roi, et qui lui suggere desordonnances contraires d ses propres in-terSts! On sait bien que dejä les ministresont suggere au roi des ordonnances contrairesä ses intentions etä ses interets, puisqu’apresqu’eiles ont ete publiees, on a ete oblige deles rapporter j mais etait-ce pour defendreces ermernis du roi, ou pour empecher la■yerile d’arriver jusqn’ä lui, qu’on asupprimela liberte de la presse ?
Et qu’auraient dit les censeurs, si, au lieude citer un passage de Mezerai, nous nouselionsecriesavecMassillon: aQuelfleaupourles grands que ces liommes nes pour applau-dir a leurs passions , ou pour dresser despieges a leur innocence ! Quel mallieur pourles peuples, quand les princes et les puissansse livrent ä ces ennemis de leur gloire, parce