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francais l’exemple d’une nadon qui a plus derespect pour seslois que pour ses ministres.
La citadon supprimee dans Ja page'554elait ainsi conoue.:
« Cette ame de la royaute ne peut janaais» se trouver entre les mains d’un favori qui,» se faisant appeler ministre d’elat , obsede» Pesprit du roi, et le gouverne ä son grd,,» en lui suggerant des ordonnances coniraires» a ses propres imereis , au bien du peuple» et ä celui de la religion...... II n’y a en
» France qu’une seule puissauce legitime :» mais cette puissance se forme de l’uniony> des sujets avec le souverain et du souverain» avec les sujets; elanl certain que les Fran-» cais ont choisi le eouvernement rnouar-
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» cbique, non pour perdre leur liberte ,
» mais au contraire pour la maintenir et pour
y> la defendre. ....»
Voila ce qu’inserait dans ses memoires un
liomme qui ecrivait sous le Cardinal de Pti-
chelieu, c’est-ä-dire sous le ministre le plus
despote qui ait exisle en France ; et c’est au✓
dix-neuvieme siede, sous un prince eclaire ,et avec une constiludon qui garantit la liberte