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2 (1815)
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109
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francais lexemple dune nadon qui a plus derespect pour seslois que pour ses ministres.

La citadon supprimee dans Ja page'554elait ainsi conoue.:

« Cette ame de la royaute ne peut janaais» se trouver entre les mains dun favori qui,» se faisant appeler ministre delat , obsede» Pesprit du roi, et le gouverne ä son grd,,» en lui suggerant des ordonnances coniraires» a ses propres imereis , au bien du peuple» et ä celui de la religion...... II ny a en

» France quune seule puissauce legitime :» mais cette puissance se forme de luniony> des sujets avec le souverain et du souverain» avec les sujets; elanl certain que les Fran-» cais ont choisi le eouvernement rnouar-

3 O

» cbique, non pour perdre leur liberte ,

» mais au contraire pour la maintenir et pour

y> la defendre. ....»

Voila ce quinserait dans ses memoires un

liomme qui ecrivait sous le Cardinal de Pti-

chelieu, cest-ä-dire sous le ministre le plus

despote qui ait exisle en France ; et cest au

dix-neuvieme siede, sous un prince eclaire ,et avec une constiludon qui garantit la liberte