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2 (1815)
Entstehung
Seite
108
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( io8 )

disait: « Snpposons quen Angleterre un mi-» nistre malieieux savisätde vouloir attentery ) ä labberte dela presse elinstituerdescen-« seurs, pour le plus grand bien de la belle)) litterature, quarriverait-il, bon dieu ! äu ce sinmilier ministre? Peul-etre lindi-» gncition se porterait-elle parmi la popu-)) Icice jusquä une licence coupable. »Cette derniere plirase adeplu auxagens duministre , et ils se sont hätes de la retrancher :ce retrancliement est un acte de prudencequon ne saurait trop louer. On concoit eneSet que si le peuple de Paris savisail jamaisde sattaclier aux lois suivant lesqnelles il doitctre gotrverrtc 5 sil prcnait pour modele cesheretiqties de Londres qui simaginenl quondoit les gouverner pour leur inleret, et quilest beau de defendre les lois de son pays ,toüt scrait perdu en France ; les mmistres setrouveraient dans la cruelle necessite de res-pecler les lois et la Constitution, et , des cenioment, pour me servir de leurs expres-sions, ils ne pourraient plus marclier. Leursagens se conduisent donc tres - sagement,lorsquils sopposent^ ce quon eile au peuple