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disait: « Snpposons qu’en Angleterre un mi-» nistre malieieux s’avisätde vouloir attentery ) ä labberte dela presse elinstituerdescen-« seurs, pour le plus grand bien de la belle)) litterature, qu’arriverait-il, bon dieu ! äu ce sinmilier ministre? Peul-etre l’indi-» gncition se porterait-elle parmi la popu-)) Icice jusqu’ä une licence coupable. »Cette derniere plirase adeplu auxagens duministre , et ils se sont hätes de la retrancher :ce retrancliement est un acte de prudencequ’on ne saurait trop louer. On concoit eneSet que si le peuple de Paris s’avisail jamaisde s’attaclier aux lois suivant lesqnelles il doitctre gotrverrtc 5 s’il prcnait pour modele cesheretiqties de Londres qui s’imaginenl qu’ondoit les gouverner pour leur inleret, et qu’ilest beau de defendre les lois de son pays ,toüt scrait perdu en France ; les mmistres setrouveraient dans la cruelle necessite de res-pecler les lois et la Constitution, et , des cenioment, pour me servir de leurs expres-sions, ils ne pourraient plus marclier. Leursagens se conduisent donc tres - sagement,lorsqu’ils s’opposent^ ce qu’on eile au peuple