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DE L ALLEMAGNE.
intime h Weimar, le tout pour recevoir a lafin la loi (le pareils drôles. Au diable ! qu’amon âge, je dusse jouer une tragi-comédie dece genre , et y remplir le rôle principal, c’estce que je n’eusse jamais rêvé de toute ma vie.Vous me direz sans doute qu’au fond de tou-tes les affaires de théâtre, il n’y a rien que de
la m_ (car vous avez regardé assez avant
derrière le rideau), et qu’ainsi je ferais biende lâcher, aussitôt que possible, ce paquetd’ordures j mais je vous répondrai que le re-tranchement que défend un bon général est
aussi de la m_, et qu’il ne doit pourtant pas
l’abandonner honteusement, s’il ne veut pas
fouler son honneur dans la m_ Je ne pense
pas que pour cela nous lui supposions une
prédilection particulière pour la m. J’cs-
pèi'e donc que vous m’absoudrez aussi sur cepoint. »
«La juste postérité, lui dis-je... » Mais Goethe,sans attendre ce que je voulais dire de la pos-térité, me coupa la parole avec une incroyablevivacité. «Je ne veux, répondil-il, entendreparler, ni de public, ni de postérité, ni dejustice f dites-vous, qu’ils rendront a mes ef-forts. Je maudis le 7'asso uniquement parce