DE LALLEMAGNE.
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qu’on dit qu’il arrivera il la postérité. Je mau-dis VIphigénie : en un mot, je maudis tout cequi plaît au public en moi. Je sais qu’il appar-tient au moment, et que le moment lui appar-tient, mais je neveux pas vivre pourle moment,C’est pour cela, que je ne veux point laisserapprocher de moi ce Kotzebue, parce que jesuis fermement résolu à ne pas perdre uneseule heure avec des gens que je sais ne pasm’appartenir, et auxquels je n’appartiens pas.Oui, si je pouvais arriver h faire un ouvrage,mais je suis trop vieux pour cela, un ouvragequi me lit maudire cordialement pendant 150ans par les Allemands , et leur fit dire en toutlieu, rien que du mal de moi, cela me réjoui-rait au-delà de toute expression. Ce devi’aitêtre une magnifique production, que cellequi ferait un pareil effet sur notre public siparfaitement indifférent de sa nature. Il y adu moins du caractère dans la haine, et sinous commencions quelque part, peu importeoù , à montrer un caractère certain , nous se-rions à plus de moitié du chemin de devenirun peuple. Dans le fond, le plus grand nom-bre chez nous ne sait ni haïr ni aimer. Ilsm’aiment! La sotte parole ! je ne les aime pas,