M. VICTOR COUSIN.
Je serais au désespoir que le peu d’allusionsqui me sont échappées à l’égard du grandEclectique fussent mal interprétées. Loin demoi la pensée de rappetisser M. Victor Cou-sin. Ce célèbre philosophe m’oblige meme , àplus d’un titre , h la considération et à lalouange. Il appartient à ce panthéon vivantde la France que nous appelons la pairie; etsa spirituelle charpente repose sur le veloursdu Luxembourg. Et puis, c’est une âme ai-mante, et il n’aime pas les idoles banales, quepeut aimer le premier Français venu , Napo-léon , par exemple : il n’aime pas non plus Vol-